La peinture du dimanche #191 : John Ruskin

24 juillet 2016 § Poster un commentaire

john Ruskin, L’Etna vu de Taormina (aquarelle sur crayon rehaussé de blanc sur papier gris-bleu, 1874).

+ John Ruskin

La peinture du dimanche #190 : Farah Atassi

17 juillet 2016 § Poster un commentaire

farah Atassi, Building the City III (huile et glycérol sur toile, 2013).

+ Farah Atassi Building the city

La peinture du dimanche #189 : Jakub Schikaneder

10 juillet 2016 § Poster un commentaire

jakub Schikaneder, Le Soir dans le jardin (huile sur toile, 1907-09).

+ Jakub_Schikaneder_-_Vecer_v_zahrade_(1907-9)

(On compare parfois le peintre pragois Jakub Schikaneder (1855-1924) – lointain descendant d’Emanuel, l’auteur du livret de La Flûte enchantée  au peintre victorien John Atkinson Grimshaw, et au vu de cette toile je vois bien pourquoi… Mais il faut explorer, ne serait-ce que sur Internet, le corpus de cet artiste  qui annonce merveilleusement le symbolisme… et que l’on a aussi rapproché de Kafka.)

Les pierres précieuses de Villa-Lobos

5 juillet 2016 § Poster un commentaire

Parce que ce CD est l’un des trésors de ma discothèque, et sans doute l’unique disque de musique vocale « lyrique » que j’écoute aussi fidèlement (j’y ai même puisé le titre du tout premier album de mon projet That Summer, Drowsiness of Ancient Gardens, paru en 1994),
parce
que, édité par Opus 111 en 1992 (et bien que regroupé ultérieurement dans un coffret consacré aux compositeurs sud-américains), il est désormais épuisé et atteint sur Internet des prix prohibitifs,
parce que j’avais envie de le faire partager au « plus grand nombre » (sic),
on peut le télécharger (au format .wav) en cliquant .

J’y joins cet extrait de la chronique que je lui consacre (inspiré par la parution récente, chez Staubgold, de l’étonnant album du duo berlino-brésilien Telebossa, Garagem Aurora) dans le numéro 84 de la revue Mouvement, actuellement en kiosques :

Cover Villa-Lobos« Sous le titre « Views and Miniatures », ce disque recueille un florilège de mélodies pour voix et ensemble du Brésilien Heitor Villa-Lobos (1887-1959), interprétées par le ténor Marcel Quillévéré, le pianiste Noel Lee et l’ensemble Erwartung dirigé par Bernard Desgraupes. De la musique de ce compositeur, parmi les plus prolixes de l’histoire (son œuvre compte plus de 2 000 opus, parmi lesquels 12 symphonies, 17 quatuors à cordes et les fameuses Bachianas brasileiras pour piano), ce disque semble synthétiser la quintessentielle beauté.

Comment décrire la grâce, l’évidence qui émanent de ces recueils de Miniaturas, Canções, Epigramas, Historietas ett autres Paisagens datant pour la plupart de l’orée des années 1920, précédant de peu, donc, l’arrivée de Villa-Lobos à Paris (il y vécut de 1923 à 1940) ? Disséquer l’alchimie à l’œuvre dans des mélodies telles que Sertão no estio, Cromo n° 2, n° 3, Il Bove (et son violoncelle éploré), Tristeza, Sonho ou Jardim Fanado, où la ligne timide et fière de la voix laisse s’épancher, sur des textures instrumentales à la facture singulière, et singulièrement prenante – à la pureté quasi ravélienne, à la pudeur presque romantique (Manha Na Praia) –, des textes d’une si contagieuse mélancolie ? Quel est ce sentiment de tension et de délassement mêlés, né d’une d’une incroyable concentration de moyens (beaucoup de ces « chansons » durent moins d’une minute) et de la douceur manifeste du portugais, sans parler du raffinement de l’harmonie, qui étreint l’auditeur à l’écoute de ces trente-cinq pièces crépusculairesmais consolantes, euphorisantes et térébrantes comme doit l’être le crépuscule au Brésil ? Comment expliquer ce sentiment de fragilité et de beauté, d’intimité et de vitalité, comment décomposer pareil alliage du vernaculaire et de l’apollinien ? »

J’avoue que le critique en moi reste sans mots, comme le mélomane reste sans voix…

La peinture du dimanche #188 : Anonyme (Angleterre)

3 juillet 2016 § Poster un commentaire

anonyme (Angleterre), Les Dames Cholmondeley (huile sur bois, v. 1600-1610).
The Cholmondeley Ladies c.1600-10 British School 17th century 1600-1699 Presented anonymously 1955 http://www.tate.org.uk/art/work/T00069

Où suis-je ?

Vous consultez les archives de juillet, 2016 à "What you give is yours, what you retain is lost forever." (Armenian proverb).

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