La peinture du dimanche #136 : Sassetta

28 juin 2015 § Poster un commentaire

stefano di Giovanni di Consolo da Cortona, dit Sassetta, Le bienheureux Ranieri délivre les pauvres d’une prison de Florence (huile sur peuplier, 1437-1444).

+ Sassetta,_il_beato_ranieri_libera_i_poveri_dalla_prigione_di_firenze,_da_polittico_di_s._francesco_a_borgo_san_sepolcro,_1437-1444_ca.
(Cette peinture est en fait l’un des panneaux composant le Retable de Borgo San Sepolcro, en Toscane, aujourd’hui dispersés dans maints musées mondiaux – celui-ci se trouve au Louvre. Cécile Portier en a fait l’une des étapes d’un atelier d’écriture mené au Louvre, que l’on peut lire ici.)

 

La peinture du dimanche #135 : Hubert Robert

21 juin 2015 § Poster un commentaire

hubert Robert, Le Temple de la Philosophie à Ermenonville (huile sur toile, 1800).

+ Hubert Robert Ermenonville

(Une peinture de circonstance, puisque c’est ce week-end et le prochain que se tient, dans ce qui est aujourd’hui le Parc Jean-Jacques Rousseau à Ermenonville, dans l’Oise, l’édition 2015 du Festival des Fabriques, dont j’ai conçu la programmation musicale. L’occasion de découvrir ce féerique jardin anglais bâti par le marquis René-Louis de Girardin, avec les conseils artistiques de Hubert Robert, où Jean-Jacques Rousseau passa les derniers mois de sa vie, et où Gérard de Nerval croisa sa Sylvie…)

La peinture du dimanche #134 : Hans Holbein le Jeune

14 juin 2015 § Poster un commentaire

hans Holbein le Jeune, Le Marchand Georg Gisze (huile sur chêne, 1532).

+ Holbein Portrait_of_Georg_Gisze

 

La peinture du dimanche #133 : Joaquín Sorolla y Bastida

7 juin 2015 § Poster un commentaire

joaquín Sorolla y Bastida, Idylle marine (huile sur toile, 1908).

Joaquin Sorolla Idylle Marine

Téléologique

5 juin 2015 § Poster un commentaire

« Tous les événements qui peuvent arriver à un homme, depuis l’instant de sa naissance jusqu’à celui de sa mort, ont été préfixés par lui. Ainsi, toute négligence est délibérée, toute rencontre fortuite est un rendez-vous, toute humiliation une pénitence, tout échec une victoire mystérieuse, toute mort un suicide. Il n’est pas de plus habile consolation que la pensée selon laquelle nous avons choisi nos malheurs ; cette téléologie individuelle nous révèle un ordre secret et nous confond d’une façon prodigieuse avec la divinité. »

Extrait de Deutsches Requiem, étonnante et glaçante nouvelle de Jorge Luis Borges parue en 1946 (puis recueillie dans L’Aleph), et que l’on peut lire sur le blog En passant… En glanant…

 

Où suis-je ?

Vous consultez les archives de juin, 2015 à "What you give is yours, what you retain is lost forever." (Armenian proverb).

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