La peinture du dimanche #110 : Michaël Borremans

28 décembre 2014 § Poster un commentaire

michaël Borremans, The House of Opportunity (crayon et aquarelle sur carton, 2004-2005).

+ Michael Borremans House of opportunity
(
L’une de mes grandes (re)découvertes de la belle expo Passions secrètes, à voir jusqu’au 4 janvier au Tri Postal.)

La peinture du dimanche #109 : Piero della Francesca

21 décembre 2014 § Poster un commentaire

piero della Francesca, La Nativité (tempera sur bois, 1460-75).

The Nativity
Joyeux Noël !

La peinture du dimanche #108 : Joseph Sima

14 décembre 2014 § Poster un commentaire

joseph Sima, Double paysage, tempête électrique (huile sur toile, 1928).

+ Sima Double paysage

La peinture du dimanche #107 : Carl Gustav Carus

7 décembre 2014 § Poster un commentaire

carl Gustav Carus, Paysage de printemps au Rosenthal, près de Leipzig (huile sur toile, 1814).

+ Carl Gusrav Carus

Alix l’intrépide

1 décembre 2014 § 1 commentaire

Je viens seulement de découvrir ce film de Jean (Eustache, dont il s’agit pour ainsi dire du testament filmique, puisqu’il devait se suicider quelques mois plus tard) en même temps que les photos d’Alix (Cléa Roubaud, disparue elle aussi brutalement, à 31 ans, en 1983, trois ans après Les Photos d’Alix), dont une exposition est actuellement présentée à la Bnf à Paris. Je le trouve saisissant, réjouissant et poignant. Quelle femme, quelle photographe, et quel cinéaste !

« Prendre des photographies, les commenter, les interroger, laisser aller librement la parole pour dévoiler la force de l’image, ses interprétations possibles, multiples, infinies. La photographie, l’image n’est jamais donnée comme telle, elle n’est pas un espace fini, fermé, mais elle laisse au contraire place à d’autres espaces, espace du rire, espace de l’imaginaire. » (Jean Eustache, note d’intention des Photos d’Alix)

« Impossible d’écrire, marié(e) à une morte.
Dire de toi : dire tout rien.
Existante dans l’au-moins-deux, visible d’un état-des-choses, à chaque moment enfin nommée, renommée, belle, telle :          mais plus. »
(Jacques Roubaud, Quelque chose noir, 1986)

Où suis-je ?

Vous consultez les archives de décembre, 2014 à "What you give is yours, what you retain is lost forever." (Armenian proverb).

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