Il fit ce que je voudrais faire…

Chris Marker a fait beaucoup, beaucoup de merveilles. Mais parmi tous ses films, outre La Jetée, Sans soleil, Une journée d’Andreï Arsenevitch (sur Tarkovski) ou Les Statues meurent aussi (un étourdissant brûlot sur notre rapport à l’Afrique, à l’« art nègre », et plus généralement à la culture, réalisé avec Alain Resnais et Ghislain Cloquet et visible sur Vimeo), il en est un qui me tient particulièrement à cœur : Si j’avais 4 dromadaires (1966), dialogue à trois autour des photographies accumulées au cours des voyages qu’il entreprit, dans 26 pays (de l’URSS à la Suède, en passant par la Corée), à partir des années 1950. 45 minutes étourdissantes de brio, de poésie, d’intelligence, de beauté.

Comme le disait Henri Michaux : « Il faudrait raser la Sorbonne et mettre Chris Marker à la place ».

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