Le ‘zoo portatif de l’homme’ (selon Nabokov)

Plus le temps passe, et plus les livres étourdissants de génie de Vladimir Nabokov deviennent chers à mon cœur… Cet « autoportrait aux marques de bronzage » que l’on peut lire dans Regarde, regarde les arlequins !, dernier roman paru de son vivant (en 1974), m’a, personnellement, fait mourir de rire.

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