Oiseaux de paradis

Demain soir, à défaut de pouvoir assister à la soirée autour de Heiner Müller au Théâtre de la Ville (en présence de Brigitte Maria Mayer Müller), j’irai écouter le concert du Trio Trans-Atlantismes, à 20h, à la Mairie du Xe. D’abord, parce que Robert Piéchaud, qui en est à l’origine, n’est pas seulement un excellent pianiste, mais aussi un compositeur passionnant (il sera d’ailleurs invité, à la fin de la saison, au Collège des Bernardins, en même temps que la revenante Colleen). Ensuite, parce le programme – qui explore la thématique de la guerre à travers des œuvres de Mahler, Ives, Bartók, Debussy, Ravel, Stravinsky et, donc, Piéchaud – est, si j’ose dire, des plus « alléchants ». Enfin, parce qu’au creux de se programme se niche l’une des plus belles mélodies que je connaisse : les Trois beaux oiseaux du Paradis de Maurice Ravel, que les amateurs de Maurice Pialat connaissent pour avoir formé le générique (et unique musique) de la non moins merveilleuse série La Maison des Bois.

En attendant, pour me remettre de la prestation, une nouvelle fois mémorable, livrée par les Chap hier (chauffés à blanc il est vrai par une première partie – l’Australien Jonathan Boulet – incandescente), je m’en vais faire un tour au festival Elektricity à Reims, qui fête ses 10 ans.

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