« Her First Dance » de Misha Alperin…

17 juillet 2009 § Poster un commentaire

… est décidément l’un des plus beaux, des plus magiques disques publiés l’année dernière (chez ECM – voir Playlist du 9/07/2008)…

Misha Alperin

Animal Collective Vs Johnny Clegg

17 juillet 2009 § 1 commentaire

Roof

C’est drôle, les générations et les sensibilités musicales… En assistant au superbe concert (mon premier) d’Animal Collective ce soir, à la Cigale, j’ai pensé à plusieurs références fort peu musicalement correctes par les temps qui courent… et en en parlant plus tard avec des amis, j’ai été étonné de retrouver dans leur bouche les mêmes noms : oui, je l’avoue, même si j’avoue aussi que je n’ai jamais aimé le moins du monde ce musicien (pas plus que je ne l’écouté, il s’agit donc d’un a priori), j’ai très vite songé à JOHNNY CLEGG en écoutant ces alliages de rythmes africains et de lignes vocales très mélodiques, avec des arrangements électroniques ; ce côté ethnique parfois proche de la transe m’a également fait songer à DEAD CAN DANCE, quand les passages les plus électro m’ont parfois rappelé mes chouchous d’UNDERWORLD… (Mais tout cela, passé au filtre « nu-rave » (comme du « post-MGMT », pourrait-on dire), et surtout méthodiquement haché, déstructuré, même si le concert de ce soir était plutôt pop : c’est finalement une impression de totale liberté – vis-à-vis des us et coutumes de la scène pop comme des étiquettes et formats musicaux en général – que dégage le trio new-yorkais…)
Oui, c’est drôle, les références musicales, car ce ne sont vraiment pas ces noms auquel il viendrait l’idée à un chroniqueur branché (de ceux qui apprécient ce groupe cependant de plus en plus populaire) de faire référence, ni même ceux que moi-même je choisirais de faire figurer dans une chronique « sérieuse » (je préférerais citer des choses plus branchées donc, plus « crédibles »).
Reste que sur ce concert, Animal Collective m’a impressionné, et que si je devais en retenir 4 choses, ce serait :
– l’importance de la musique africaine et des rythmes d’Afrique Noire dans cette musique, que je n’avais jamais réellement mesurée ;
– la beauté des jeux vocaux et des chants conjugués d’Avey Tare et Panda Bear ;
– la ferveur du public : je n’avais pas réalisé à quel point ce groupe était aujourd’hui populaire, ce qui est d’autant plus remarquable que sa musique, même si elle est moins déstructurée, reste tout aussi expérimentale qu’à ses débuts – la salle était comble et malgré la chaleur caniculaire, la fosse était déchaînée ;
– la beauté de la scénographie, à la fois un peu cheap et très travaillée, joliment psychédélique…

Et puis une cinquième, tout de même, sur le chemin du retour (je suis parti avant les rappels), l’orage qui avait en quelques minutes dévasté les trottoirs du boulevard, cartes postales de la Butte Montmartre jonchant pêle-mêle le trottoir déjà recouvert d’eau, poubelles dérivant au milieu de la chaussée, arbres coupés…

Skied

16 juillet 2009 § Poster un commentaire

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Où suis-je ?

Vous consultez les archives de juillet, 2009 à "What you give is yours, what you retain is lost forever." (Armenian proverb).

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